Amérindiens
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Le terme Amérindiens, ou Indiens d'Amérique, désigne les premiers occupants du continent américain (autrefois appelé « Indes occidentales »), et leurs descendants.
En l’absence d’appellation qui fasse consensus, on utilise parfois les expressions de « premières nations » ou « premiers peuples ». L'expression « Peaux rouges » est ancienne et n'est plus utilisée en Amérique. On parle aussi de peuples précolombiens pour la Méso-Amérique. En anglais, au Canada comme aux États-Unis d'Amérique, on utilise les expressions Native Americans (américains d'origine), Native peoples (peuples d'origine), American Indians, First Nations ou Aboriginal Peoples (peuples aborigènes). Toutefois, ces termes sont souvent rejetés par les intéressés qui préfèrent être appelés en fonction des noms de leurs peuples.
Sommaire |
Peuplement originel
Théories anciennes
L’arrivée de ces peuples en Amérique remonte à 12 000 ans environ mais des récentes découvertes archéologiques feraient remonter les premières migrations à 40 000 ans. Venant de Sibérie, ils auraient traversé le détroit de Béring, alors gelé, puis peuplé le continent américain.
D’autres théories parlent de peuples océaniens ayant traversé l'océan Pacifique, ou encore de peuples européens : cette dernière hypothèse est celle de l'archéologue Dennis Stanford.
Les Mormons croient qu’ils sont descendants du peuple juif. Les Amérindiens eux-mêmes croient qu’ils ont toujours habité là. Quoi qu'il en soit, la diversité des milieux naturels du continent a engendré des cultures très différentes.
Découvertes les plus récentes
On notera cependant des découvertes qui remettent en cause le schéma général de la colonisation des Amériques par les Amérindiens. Certains spécialistes pensent que le peuplement du continent américain n'a pas une seule origine :
- Un squelette entier de type europoïde, l'homme de Kennewick, datant de plus de 9 000 ans a été découvert dans l'État de Washington en juillet 1996, sur les bords de la Columbia.( [1])
- 75 crânes, dont le crâne de Luzia, ont été mis au jour au Brésil ([2] et [3]) datés de plus de 11 000 ans, soit aussi ancien ou plus que le site de Clovis, au Nouveau-Mexique, considéré jusqu'alors comme le plus ancien du continent ; ils sont d'aspect africain ou aborigène australien.
- Les ossements de la femme de Penon (environ 13 000 ans), découverts près de Mexico présentent aussi des caractéristiques europoïdes.
L'autre question problématique est celle de la date du peuplement. Là encore le travail des archéologues semble repousser l'origine du peuplement à des époques plus anciennes qu'on ne l'a longtemps cru :
- En 2005, dans une ancienne carrière située près du volcan Cerro Toluquilla (Puebla au Mexique) des traces humaines vieilles de 38 000 ans ont été découvertes par une équipe britannique sur une couche de cendres fossilisées.
- Sur le territoire des États-Unis, l'homme de Folsom retrouvé au Nouveau-Mexique aurait 20 000 ans. En 1997, l'analyse au carbone 14 de fossiles amérindiens retrouvés en Virginie remontent à 17 000 ans avant J.-C. Les Algonquins seraient apparus il y a 4500 ans. Des traces de maisons en rondins iroquoises sont attestées pour le Xe siècle av. J.-C.
Sur les cas atypiques, voir aussi [4]
Amérique du Nord
Hiérarchie sociale
Elle dépend du peuple concerné : elle est très structurée dans le Nord-Ouest et les civilisations d'Amérique latine, mais quasi inexistante chez les Navajos pour lesquels la famille est la base de la société. Comme chez ses derniers, certains peuples d'Alaska fonctionnent sur le système clanique et matriarchal. En effet, la femme est le membre le plus important de la tribu et tout enfant naissant fera partie de son clan. Chez les Timblits, la femme a le droit de veto sur toute décision prise par un homme et décide qui devient le chef de la tribu. C'est par elle que l'appartenance clanique est passée de génération en génération. Si un homme épouse une femme du Clan du Corbeau, il devra alors quitter son clan de naissance pour intégrer celui de son épouse. Chez les peuples des plaines, les choses se faisaient différemment. Chez les tribus Sioux et Cheyennes, bien que la femme soit considerée comme un être sacré reproduisant la vie, les décisions prisent pour la tribu revennaient à l'homme ou plutôt aux sociétés spirituelles et guerrières de la gente masculine. Toute décisions étaient prise en groupe car il etait inconcevable, à l'epoque, qu'un seul homme décide pour toute une tribu. cela jusqu'à ce que les hommes blancs déciderent qu'à leur instart, les Amérindiens se devaient d'élire un chef suprême. Pourtant, chacun avait le droit de ne pas suivre une décision. Chacun avait le droit de lever son propre parti de guerre. Ce genre de politique fut la cause principale de divisions au sein des différentes bandes tribales. Un homme se faisait reconnaitre par ses exploits de guerre et de chasse. La hiérarchie sociale s'établissait sur le respect des pairs et son mérite.
Voir les articles Sachem, chaman
Langues
- Voir l'article détaillé Langues amérindiennes
Les ethnolinguistes estiment le nombre de langues amérindiennes, mortes et toujours existantes confondues, à 1000 ou 2000, dont 200 rien qu'en Amérique du Nord. Bien que certaines comportent des différences majeures par rapport à d'autres les spécialistes ont pu cependant les regrouper en « familles » n'ayant parfois connu aucun contact. Les langues eskimo-aléoutes comprennent l'inuktun ou l'inupiaq. La famille des langues athapascanes comprend des dialectes pratiqués par les Apaches et les Navajos. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les services secrets américains employaient des auxiliaires navajos qui traduisaient dans leur langue les messages les plus confidentiels avant qu'ils soient cryptés.
Enfin, les langues européennes ont nommé en utilisant leurs propres vocabulaires des éléments de la culture amérindienne, ce qui introduit des confusions : les espagnols ont ainsi baptisé les Indiens pueblos qui signifie village, mais les pueblos appartiennent à quatre groupes linguistiques différents : Hopi, Zuñi, Keres et Tanoar. Les colons anglais ont utilisé l'appellation"Indian Corn" pour désigner le "maïs".
Croyances
On regroupe le plus souvent les cultures amérindiennes en grands ensembles géographiques : nord-est, nord-ouest (région arctique), région sub-arctique, nord-ouest (État de Washington), Californie, Grand Bassin, Plateaux, Grandes Plaines, Sud-Est, Sud-Ouest, forêts de l'Est. Les conditions de vie étaient donc très différentes selon le milieu de vie des Amérindiens. La diversité des peuples amérindiens s'exprime également dans le domaine des croyances. On peut néanmoins dégager quelques points communs aux nombreuses tribus amérindiennes :
- Un Dieu créateur et unique appelé "Le Grand Esprit " auquel les Amérindiens donnent le nom de Wacondah.
- Des dieux secondaires ou "Esprits Auxiliaires" (par exemple : les esprits du vent, du feu, du tonnerre, ou wakantanka le dieu de la chasse).
- Les anciens Anasazis adoraient le dieu Kokopelli.
- Les Indiens d'Amérique étaient animistes. Offrandes à la terre-mère.
- Le chamanisme : lecture des signes au moyen de drogues ou d'artifices.
- Le symbolisme : chaque animal et élément sacré doit être représenté sous forme de totem ou de signes (cercle, croix, triangle).
Les Amérindiens partageaient également des rites communs :
- Rites de purification avant les prières et les cérémonies : utilisation du tabac et de la sauge
- Prières et transes en cercles
- Pow wow
- La Danse des Esprits (The Ghost Dance) : les participants répètent des couplets au son des tambours. Les incantations peuvent mener à la transe.
- La Danse du Soleil (The Sun Dance) dans les Grandes Plaines pour vénérer le soleil, pendant la période du solstice d'été. Elle était accompagnée de mutilations corporelles volontaires destinées à montrer son courage et à entrer en transe.
Vie quotidienne
Reconstitutions d'un camp amérindien, d'après les données archéologiques de la Savannah River (Géorgie et Caroline du Sud)
Vivant en symbiose avec leur milieu naturel, les Amérindiens dépendent en effet des conditions climatiques et des ressources, même s'ils ont su s'adapter aux contraintes. Chaque grand ensemble a ainsi développé une activité de prédilection, avec son savoir-faire propre. Dans les régions arctique et sub-arctique il s'agissait de la pêche. Dans le Nord-Ouest (État de Washington) celle-ci visait en particulier les cétacés, les phoques, et la morue. Le travail du bois thuya (totems, masques), la vannerie et le tissage étaient aussi très développés. Comme dans le Grand Bassin qui se caractérise aussi par la chasse et l'organisation de véritables villages, voire villes, de huttes.
Dans les Grandes Plaines c'est le bison qui est chassé, et le cheval dressé suite à son introduction par les Européens. En Californie on retrouve un art décoratif à base de décorations en plumes et en coquillages.
Au Sud-Est, des cultures tropicales de maïs et de pomme de terre sont faites à grande échelle. Ce sont les grandes civilisations précolombiennes qui mettaient en place de tels organisations, radicalement différentes du mode de vie nomade et en harmonie avec la nature développées par les peuplades d'Amérique du Nord étudiées plus haut.
Enfin au Sud-Ouest, confluent de ces deux civilisations, on trouve des peuples sédentaires influencés tant par leurs voisins de la partie supérieure du continent que par ceux de la partie inférieure. Ainsi ils pratiquent l'irrigation, tissent le coton, font des poteries, tressent des paniers, exploitent les cactus Peyotl, portent des bijoux et vivent dans des constructions en adobe. Toutefois les Apaches sont nomades et vivent donc bien plus de la chasse.
La guerre
Les tribus amérindiennes se faisaient la guerre qui faisaient partie intégrante de la vie de nombres de tribus sous forme de raids : au début du XVIIe siècle, les colonisateurs français prennent part aux attaques des Algonquins et des Hurons contre leurs ennemis Iroquois. Ces derniers répliquent au milieu du XVIIe siècle et finissent par affaiblir la confédérations des Hurons. Certains prisonniers étaient adoptés (ils devenaient Iroquois) d'autres étaient torturés (on leur arrachait les ongles) ou frappés à coups de baton. Les guerriers mangeaient les organes des vaincus.
- Les armes : avant l'arrivée des Européens, les Indiens ne disposaient que d'armes rudimentaires : hache, flèches ...
Cultures disparues
Les sites les plus anciens des États-Unis se répartissent en deux régions principales : la première est celle de l'est, où l'on trouve des témoignages très anciens de la culture des Mound Builders qui construisaient des tertres zoomorphes et des pyramides de terre pour enterrer leurs morts. Les archéologues ont baptisé ces peuples aujourd'hui éteints : les Adenas sont les plus anciens (- 1000 / + ), puis viennent les Hopewells ou Hopewelliens. Les cultures du Mississippi sont également rattachées au Mound Builders.
Le Sud-Ouest est la deuxième région qui abritait des civilisations disparues au moment où Christophe Colomb "découvre" l'Amérique : les sites archéologiques les plus connus sont le site de Clovis, Danger Cave (Utah) ou encore Folsom (Nouveau-Mexique). Mais de nombreux sites de pétroglyphes se situent aussi dans l'Ouest américain : Red Rock Canyon (Nevada), Bryce Canyon ... Dans cette région marquée par l'aridité et les contacts avec la Méso-Amérique vivent les Indiens pueblos qui sont les héritiers de cultures disparues :
- la culture Mogollon dont les vestiges peuvent être visités dans le Gila Cliff Dwellings National Monument
- la culture Hohokam, de 300 avant J.-C. à 1400 environ ; les Indiens Hohokams ont aménagé des canaux au sud de l'actuel Phoenix (Arizona).
- la culture Anasazi, de 100 avant J.-C. à 1700 environ ; plusieurs sites témoignent de l'importance des Anasazis : Mesa Verde et Aztec Ruins National Monument sont les plus notables.
Les guerres aux États-Unis
Pour la chronologie complète des « guerres indiennes », consultez l'article détaillé Guerres indiennes.
La cause principale de ces conflits est la volonté expansionniste des 13 premières colonies américaines ainsi que d'une trés forte pression démographique qui se traduit aussi par les guerres mexico-américaines, et hispano-américaines, la conquête de l'Ouest par des colons avides de terrains et/ou d'or renforça l'animosité entre les deux peuples, multipliant donc le nombre de débordements. Ces conflits feront l'objet de représailles de la part des deux camps, tels des massacres et des pillages. Ainsi en 1862, les Sioux santees massacrent 1500 hommes, femmes et enfants américains dans le Minnesota.
Listes des tribus d'Amérique du Nord
- Liste par aires géographiques.
- Liste alphabétique de tribus.
- Liste alphabétique de personnages importants.
Les peuples les plus connus sont :
- Algonquins (forêts de l'Est)
- Apaches (Sud-Ouest)
- Cherokees (Sud-Est)
- Cheyennes (Grandes Plaines)
- Comanches (Grandes Plaines)
- Delawares (Nord-Est)
- Hurons (forêts de l'Est)
- Inuits (région arctique)
- Iroquois (forêts de l'Est)
- Mohaves (Californie)
- Navajos (Sud-Ouest)
- Omahas (Grandes Plaines)
- Pueblos (Sud-Ouest)
- Seminoles (Sud-Est)
- Sioux (Grandes Plaines)
La conquête espagnole
Au Mexique, Hernan Cortés débarque à proximité de Veracruz en 1519 ; il est tout d'abord bien accueilli par Moctezuma empereur aztèque. Les espagnols entrent dans Tenochtitlan le 8 novembre 1519. Mais le 30 juin 1520, ils sont chassés par une révolte de la population. Cortez, soutenu par les autres peuples amérindiens, remporte la victoire de Otumba le 7 juillet 1520 et vient assiéger la capitale qui finit par tomber le 13 août 1521. Le dernier empereur, Cuauhtémoc, fait prisonnier pour éviter une nouvelle révolte, est exécuté vers 1524-1526, tandis que Tenochtitlan est rasée pour laisser la place à Mexico.
Lorsque Pizarro arrive au Pérou en 1532, il est perçu comme un dieu. Il enlève l'empereur Atahualpa et encourage la révolte des peuples soumis aux Incas. L'empire se morcelle et l'empereur est finalement exécuté par les Espagnols en 1533. Les conquistadors contrôlent le territoire inca au milieu du XVIe siècle, même si des résistances ont encore lieu.
La conquête espagnole s'accompagne de pillages, de maladies nouvelles qui font des ravages, de la famine, de l'asservissement des Amérindiens dans les encomiendas et de l'évangélisation de la population.
Le 16 avril 1550, Charles Quint ordonne d'interrompre les conquêtes du Nouveau Monde pour des raisons morales. Le débat qui s'en suit, confié aux théologiens verra les fameuses joutes de Bartolomé de Las Casas et Sepulveda lors de la Controverse de Valladolid. À son issue, l'Église catholique reconnaît que les Amérindiens « possèdent une âme » et disposent donc à ce titre des mêmes droits que les autres hommes.
En 1556, la terminologie change, Conquista est officiellement remplacé par descubrimiento (découverte), et conquistador par poblador (colon).
Arrivée des Européens : Le choc viral et bactérien
L'arrivée des Européens au XVe siècle a bouleversé la vie des peuples d'Amérique. Parmi les centaines de nations qui peuplaient les deux continents, beaucoup ont totalement disparu : elles ont été décimées (voir l'article Massacre des Indiens d'Amérique), déportées, acculturées et pour certaines, réduites en esclavage. À l'heure actuelle, aucune des nations survivantes au génocide n'a recouvré sa souveraineté.
Toutefois la démographie historique a établi qu'une majorité d'Amérindiens sont morts à la suite des virus et maladies (comme la coqueluche, la rougeole ou la variole) introduites par les Européens, contre lesquels les Amérindiens n'étaient pas immunisés. Le processus a commencé dès les années 1500 et a emporté des centaines de milliers de vies. En 1617-1619, une épidémie de peste bubonique ravage la Nouvelle-Angleterre. Le bilan de ces épidémies est difficile à donner avec exactitude. Les sources sont inexistantes et les historiens ne sont pas d'accord sur les estimations. Certains avancent 10 millions d'Amérindiens pour tout le continent ; d'autres pensent plutôt à 90 millions, dont 10 pour l'Amérique du Nord. Si l'on prend les données d'Anne Garrait-Bourrier et Monique Venuat, le continent américain entier (de l'Alaska au Cap Horn) abritait environ 50 millions d'habitants en 1492 ; pour comparaison, il y avait 20 millions de Français au XVIIe siècle. Les chiffres avancés pour le territoire des États-Unis d'aujourd'hui sont compris entre 7 et 12 millions d'habitants. Environ 500 000 Amérindiens peuplaient la côte est de cet espace. Ils ne sont plus que 100 000 au début du XVIIIe siècle. Dans l'empire espagnol, la mortalité des Amérindiens provoquait de tels ravages qu'ils durent chercher des esclaves en Floride pour pallier le manque de main d'œuvre en Amérique du Sud.
Exemples parmi d'autres des ravages qu'ont causés ces pandémies :
- Les Timicuas, en Floride, qui en 1650 étaient 13 000 répartis sur 40 villages ne furent après une épidémie de petite vérole que 35 en 1728 regroupés dans un seul hameau.
- Les Wampanoags qui occupaient le territoire de l'actuel Massachusetts furent emportés jusqu'au dernier en 1617, 3 ans avant l'arrivée des premiers colons débarqués du Mayflower qui fonderont Plymouth.
Voir aussi
Bibliographie
- Paul Coze, Wakanda, Alexis Redier, Editeur, Paris, 1929.
- Anne Garrait-Bourrier, Monique Venuat, Les Indiens aux États-Unis : renaissance d'une culture, Paris, Ellpises, 2002, ISBN 2-7298-1185-0
- Florence Delay, Jacques Roubaud, Partition rouge. Poèmes et chants des Indiens d'Amérique du Nord, Paris, Seuil, 1995, ISBN 2-0202-3690-7
- M. Edmonds, E.-E. Clark, Légendes indiennes, tome 1. Les voix du vent, Editions du Rocher, 1997, ISBN 2-2680-2636-1
- Gilbert Legay, Dictionnaire des Indiens d'Amérique du Nord, Casterman, 2005, ISBN 2-2031-3135-7
- Michel Piquemal, Les Indiens des plaines d'Amérique, Sorbier, 2001, ISBN 2-7320-3699-4
- René Thévenin, Mœurs et histoire des indiens d'Amérique du Nord, Payot,2004, ISBN 2-2288-9858-9
- Claude Fohlen, Les Indiens d'Amérique du Nord, Que sais-je?, PUF, 1999, 4e édition, ISBN 2-1304-4214-5
- Larry-J. Zimmerman, Les Indiens d'Amérique du Nord, Librairie Gründ, 2003, ISBN 2-7000-3114-8
- David W. Penney, Arts des Indiens d'Amérique du Nord, Pierre Terrail, 1999, ISBN 2-8793-9118-0
- Angie Debo, Histoire des Indiens des États-Unis, Albin Michel, 1994, ISBN 2-2260-6903-8
Articles connexes
Liens externes
- (fr) Lecture audio (mp3) de l'incipit du livre de Nelcya Delanoë et Joëlle Rostkowski: Les Indiens dans l’histoire américaine
- (en) La tradition « deux-esprits »
- (fr) Les premiers américains
- (fr) (en) Un mocassin vieux de 1400 ans - Moccasin find gives Yukon more archeological footing!
- (fr) Wani Niya Wakan — Organisation de conférences sur les amérindiens + forum sur les cultures du monde